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 SPECIFIQUEMENT CREDIT AGRICOLE

•    Créé en 1967 à l’initiative de salariés de différentes Caisses Régionales, le SNIACAM défend les intérêts des agents du Crédit Agricole depuis plus de 40 ans.  
•    Actuellement implanté dans près d’une vingtaine de Caisses Régionales partout en France, ainsi qu’au siège du groupe CASA et dans le GIE EXA. Lire la suite

News
Changements à CASA PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Mercredi, 17 Mars 2010 19:01

Crédit Agricole SA renouvelle et féminise son conseil

[ 16/03/10  ]  - Tiré de l'article de Réjane Reibaud - Les échos

 

D'après l'avis de convocation de la structure cotée de la Banque verte, six nouveaux membres sur vingt et un seront officiellement nommés en mai. L'instance comptera alors quatre femmes.

La Banque verte s'était engagée lors de son congrès de Dijon, il y a trois ans, à féminiser les postes de direction, conseil d'administration compris. Accélérant le mouvement l'an dernier avec la nomination de Laurence Dors (directrice générale adjointe de Dassault Systèmes) et de Kheira Rouag (représentante des salariés), le conseil de Casa sera désormais composé de quatre femmes sur vingt et un membres.

Selon la résolution 23, les vingt et un administrateurs se verront rétribuer en 2010 la somme globale de 1,05 million d'euros en jetons de présence.

Les échos 

Les indemnités des dirigeants partants

René Carron : 210.000 euros de prime de départ au terme de son mandat de président.
Georges Pauget : 796.260 euros de retraite. En tant que président d'honneur de LCL, il disposera jusqu'en 2015 d'un bureau, d'une secrétaire et d'une voiture de fonction.
Bernard Mary : devient chargé de mission du directeur général de Casa, 350.000 euros de rémunération (pour six mois).
Jean-Frédéric de Leusse : préavis de six mois sur la base d'une rémunération annuelle de 515.000 euros. Plus une indemnité conventionnelle globale de 1.854.000 euros.

A COMPARER
AUX 1.3 % D'AUGMENTATION ENVISAGEE AU PREMIER JUILLET PROCHAIN
POUR LES "SIMPLES" SALARIES QUE NOUS SOMMES... 

 

Mise à jour le Mercredi, 14 Avril 2010 22:24
 
Position nationale sur le projet de Système Informatique Unique NICE PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Mardi, 19 Janvier 2010 14:10

Le SNIACAM

  • après avoir pris connaissance de tous les documents mis à la disposition des organisations syndicales, notamment, les points d'avancement fournis depuis le 30 avril 2009, le dossier d'information relatif au projet d'accord de fusion des Gie informatiques du 6 novembre 2009, l'étude de faisabilité dans sa totalité, et le protocole d'accord
  • après avoir étudié les conclusions du cabinet d'expertises SECAFI
  • après avoir assisté à toutes les réunions (nationales, spéciales ou de négociations) de concertation

- confirme qu'il ne remet  pas en cause le projet de fusion des Gie informatiques,

- constate que la dimension humaine au sein d'une entreprise innovante n'a pas été considérée comme une priorité par la gouvernance du projet

- déplore qu'aucun objectif en matière de développement clientèle, apport en nouveaux marchés, et qu'aucune prévision en terme de nombre et d'effectifs agences  ne soient avancés

- s'inquiète de voir qu'à travers la distribution multi canal de demain, le Crédit Agricole élabore les premières bases du futur "super marché" des produits financiers où le client trouvera dans les rayons spécialisés le produit packagé de tous les acteurs financiers et que le principe d'une fidélisation du client se transforme en client consommateur, possédant une épargne chez AB, un compte chez BP, une carte auprès de CA et un crédit ouvert par CE.

 

En effet, Le SNIACAM considère que cette étude a été menée dans un souci essentiel de faire des économies d'effectifs,

  • sans se préoccuper des conséquences sociales, directes ou indirectes, que le projet va engendrer en termes d'intérêts au travail, de motivation, de perte de compétences pour et avec les personnels non retenus dans la cible
  • sans s'assurer des garanties en termes de salaires et d'avantages sociaux pour les activités IP (informatique de proximité), utilisateurs ou monétiques etc…
  • sans prendre en compte les changements et les impacts organisationnels et les conséquences sociales directes ou indirectes dans les sièges des CR et dans les agences du réseau
  • sans prendre en compte la dimension environnementale des déplacements  du  personnel, engendrés par les suppressions de sites
  • sans prendre la mesure de la désertification du monde rural que le projet va intensifier en générant la suppression de nombreuses agences.

 

Le SNIACAM ne voit pas dans cette étude le projet qui aurait pu être novateur et porteur d'ambition par les collaborateurs du groupe, mais un projet identique aux autres, non abouti, non maitrisé, dont les erreurs seront  masquées par le projet suivant.

Le SNIACAM n'a  pas reçu, tout au long du processus de concertation, les réponses et assurances lui permettant de donner un avis objectif et circonstancié et encore moins donner sa caution.

Dans les réponses à venir, nous attendons une meilleure visibilité en matière d'emploi, d'évolution de carrière  et organisationnelle, des garanties équitables pour  tous, tant dans la cible NICE (Maîtrise d’ouvrage ou MOA et Maîtrise d’œuvre ou MOE) que dans les caisses régionales (sièges et réseaux)  pour motiver un avis qui engage l'avenir du groupe et de ses salariés.

Ce système informatique unique va impacter tous les intervenants du groupe, et le SNIACAM reste à la disposition de chaque employé, quelque soit son rattachement (GIE, détaché, agent des Caisses Régionales), pour répondre à ses questions.

Mise à jour le Jeudi, 21 Janvier 2010 18:48
 
Nouvelle Année PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Samedi, 02 Janvier 2010 15:56

Les équipes du SNIACAM partout en France,
présentent à leurs adhérents ainsi qu'à tous les agents du Crédit Agricole,
leurs voeux de bonheur de joie et de réussite pour cette nouvelle année !



En 2010 : plus fort ensemble !


Le Syndicat des agents du Crédit Agricole...  tout simplement !

Mise à jour le Samedi, 02 Janvier 2010 16:20
 
Editorial de Novembre 2009 PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Lundi, 16 Novembre 2009 17:10

VOYAGE AU BHOUTAN
(en train de préférence!)

ou
Peut on voir les choses différemment au Crédit Agricole?

 

 

Coincé entre l’Inde et la Chine, le Bhoutan est un Etat modeste par ses proportions mais bourré d’idées originales. Au Bhoutan la qualité de vie ne se mesure pas par le Produit National Brut, mais par le Bonheur National Brut.

Bon et alors ? Quel rapport entre la très confidentielle et lointaine« terre du dragon »et notre nombril verdoyant ? Ne soyez pas pressés, nous y venons. Imaginez une entreprise qui, s’inspirant du même mode de pensée accepterait de bouleverser des certitudes bien ancrées, une banque qui accepterait de réfléchir sur une autre façon de mesurer sa stratégie et sa gouvernance. Le rêve, en somme ! Tentons le pari fou de l’intelligence….

Travaux pratiques : Peut-on mesurer la performance comparée de notre entreprise autrement que par son bénéfice net par action ou par son résultat net part du Groupe ? Sa solidité financière autrement que par son ratio Tier one ? Son sens de l’adaptation autrement que par son coefficient d’exploitation ? Vous en doutez, car, à force de propagande, vous vous êtes mis en tête qu’il n’est pas possible pour une banque de s’affranchir des codes du marché. Allons donc ! Avec tous les réseaux, cercles, clubs et lobbies d’influence qui s’activent à grands coups de déjeuners d’affaires au sein de la sphère financière, cette gageure relève de la formalité. Encore faut-il en exprimer la volonté.

Alors que demande le SNIACAM ? Convertir chaque fait et geste en Bonheur Intérieur Doux (le BID) ? Distribuer une prime de béatitude à chaque salarié ? Soyons sérieux. Le moment est simplement venu d’expérimenter d’autres indices macro économiques, d’autres solutions alternatives, davantage en lien avec notre époque. Par exemple : la sauvegarde de l’environnement, la contribution à l’économie réelle, la préservation de l’emploi, l’utilisation durable des ressources, la gouvernance responsable. Ces indices sont tout aussi pertinents que la  boîte à outils traditionnelle de nos bricoleurs en stratégie, spécialistes de la clé de 12 pour visser les coûts.

Si l’on pousse plus loin le raisonnement, cette approche mérite d’être étendue au niveau social. Comment ? En évacuant cette idée simpliste. L’empilement des contreparties financières n’est pas la seule réponse attendue des salariés. La variabilité des rémunérations a développé une concurrence malsaine, accentué le sentiment de solitude et finalement brisé le seul bien précieux dont peut et doit se prévaloir l’entreprise : sa cohésion sociale. Réinjecter un peu de bonheur professionnel dans le quotidien du salarié ne doit pas prêter à sourire dans un corps social dévasté par tant d’individualisme.

Le sujet sociétal du travail et son vécu font désormais débat. La pression, le stress, la souffrance au travail sont devenus des sujets de préoccupations majeurs. La montée de l’insatisfaction générale, la multiplication des tensions et leur expression parfois radicale (maladie, suicide) impose de repenser les organisations du travail. Le modèle actuel a fait son temps. Il faut en imaginer un autre plus respectueux du salarié, plus ingénieux, redonnant véritablement du sens au travail.

Mise à jour le Lundi, 16 Novembre 2009 17:31
 
L'Edito du Mois PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Administrator   
Dimanche, 30 Août 2009 00:00

LA CRISE A BON DOS

CA.SA traverse depuis de longs mois une zone de fortes turbulences cumulo financières dont on ne voit pas la fin.  Pour reprendre la métaphore d’un baron de Caisse régionale, qui ne recule devant aucune Raffarinade « les nuages sont noirs mais la route est sèche ».  Pour le moment… Car à l’approche de l’orage, l’équipe de pilotage voit s’affoler ses instruments de bord.

Personne ne peut désormais exclure un résultat annuel très en retrait par rapport au budget. CA.SA, victime de ses judicieux choix stratégiques ? L’aventure des produits dérivés et du tout à  l’international ont été de retentissants échecs. Et pourtant, les protagonistes de ce fiasco sont encore aux commandes. Comment voulez-vous leur faire confiance ?

Si vous pensez que le SNIACAM exagère à vouloir relayer un climat anxiogène ou à souffler sur les braises d’un incendie non circonscrit, prenez le temps de retenir quelques chiffres et vérifiez par vous-mêmes quelques faits concrets :

• Au cours du T1 2009, le coût du risque a explosé. Il représente 1 milliard d’euros. Ce chiffre prolonge la tendance du T4 2008 (1,6 milliard). Dans les projections annuelles, la perspective effarante de 4 milliards n’est plus écartée par la Direction Financière. L’inquiétude est surtout prégnante sur le marché des entreprises puisque la crise touche désormais l’économie réelle.

• Vu sous l’angle des métiers, l’analyse devient éclairante : la Banque de Financement et d’Investissement (CALYON) cristallise une bonne partie des difficultés. Le total des dépréciations cumulées sur les actifs toxiques depuis 2007 atteint la somme vertigineuse de 8,65 milliards. Sans l’amendement comptable IAS 39, ces dépréciations atteindraient plus de 10 milliards.

• La Banque de Détail à l’international enregistre un recul de son PNB de 7% qui affecte non seulement MERIDIAN BANK, INDEX BANK mais aussi nos plus beaux fleurons : CARIPARMA et bien sûr EMPORIKI…

• Préservé jusqu’à présent, le Pôle Gestion d’Actifs, Assurances et Banque Privée se réveille avec la gueule de bois. Son PNB baisse de 28 % du fait de rendements plus faibles sur les produits financiers.

• Enfin, le tonneau des Danaïdes grec continue de nous causer des tourments. Sur le T1 2009, CA.SA a dû passer 172 millions de dotations supplémentaires dans les comptes d’EMPORIKI. Après avoir recapitalisé la banque de 850 millions fin 2008, une nouvelle injection de collagène est prévue en 2009 à hauteur de 450 millions pour préserver le capital beauté de la belle Hélène.

La crise a bon dos. Faire supporter aux Amerloques, aux Grecs, aux Serbes, aux Ukrainiens, aux Etats endettés, aux managements intermédiaires, aux soutiers, aux conventions collectives, la responsabilité de nos déboires est devenu le sport favori de la Direction Générale.

Et si finalement la cause principale de tous nos soucis provenait de leur incompétence ?

Mise à jour le Lundi, 16 Novembre 2009 17:35